L'impasse moléculaire
de l'évolution
Existe-t-il un mécanisme d'essai et
d'erreur dans la nature?
Finalement, nous conclurons avec un point très important
concernant la logique élémentaire des calculs de probabilité, dont
nous avons donné des exemples. Nous avons mentionné que les calculs
de probabilité ci-dessus atteignent des limites astronomiques et
qu'ils étaient donc pratiquement impossibles. Cependant, ceci est
un aspect beaucoup plus important et chaotique pour les évolutionnistes.
C'est que dans des conditions naturelles, ces probabilités ne peuvent
même pas commencer la moindre période d'essai. Car, il n'existe
pas dans la nature de mécanisme d'essai et d'erreur qui tente de
produire des protéines.
|
La probabilité qu'une protéine se forme
de manière aléatoire est de zéro |
|
Trois conditions sont nécessaires à la formation
d'une protéine utile:
Première condition:
tous les acides aminés de la chaîne de protéine doivent être
du type adéquat et de la bonne séquence.
Deuxième condition:
tous les acides aminés de la chaîne doivent être gauchers.
Troisième condition:
tous ces acides aminés doivent être unis entre eux grâce à
une liaison chimique appelée "liaison peptidique".
Afin qu'une protéine puisse être formée par hasard,
les trois conditions doivent être remplies simultanément.
La probabilité de la formation d'une protéine par hasard est
égale à la multiplication des probabilités de la réalisation
de chacune de ces conditions.
Par exemple, pour une molécule moyenne comprenant
500 acides aminés:
1- La probabilité que
les acides aminés soient de la bonne séquence:
Il existe 20 sortes d'acides aminés utilisées
dans la composition des protéines. Ainsi:
| -
La probabilité que chaque acide aminé soit choisi correctement
parmi les 20 sortes |
= 1/20 |
| - La probabilité que tous ces 500 acides
aminés soient choisis correctement
|
= 1/20500= 1/10650 |
| -The probability of all of those 500
amino acids being chosen correctly |
= 1 chance sur 10650 |
2- La probabilité que
les acides aminés soient gauchers:
|
- La probabilité que seul un acide
aminé soit gaucher |
= 1/2 |
|
- La probabilité que tous les 500
acides aminés soient gauchers en même temps |
= 1/2500 =
1/10150 |
|
= 1 chance sur 10150 |
3- La probabilité
que les acides aminés soient réunis par une "liaison peptidique":
Les acides aminés peuvent adhérer les uns
aux autres grâce à diverses liaisons chimiques. Afin qu'une
protéine utile puisse être formée, tous les acides aminés
dans la chaîne doivent avoir été reliés par une liaison
chimique appelée "liaison peptidique". La probabilité
calculée, qu'un acide aminé soit relié avec un autre uniquement
par cette liaison (peptidique) et aucune autre, est de
50 %. Par conséquent:
|
- La probabilité que deux acides aminés
soient liés par une "liaison peptidique" |
= 1/2 |
| - La probabilité que 500 acides aminés
soient tous reliés par des liaisons peptidiques |
= 1/2499 = 1/10150 |
| |
= 1 chance sur 10150 |
|
|
| PROBABILITE TOTALE
|
= 1/10650
X 1/10150 X 1/10150 = 10950 |
|
= 1 chance sur 10950 |
|
|
|
|
La probabilité
qu'une molécule de protéine moyenne composée de 500 acides
aminés en quantité suffisante et dans la bonne séquence en
plus de la probabilité que tous les acides aminés qu'elle
contient soient gauchers et uniquement reliés par des liaisons
peptides est "1" sur 10950. Nous pouvons écrire ce chiffre
comme suit:
10950 =
100.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.000.
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Les calculs que nous avons indiqués sur la page suivante
pour montrer la probabilité de formation d'une molécule de protéine
avec 500 acides aminés ne sont valides que pour un environnement
idéal "d'essai et d'erreur" qui n'existe pas dans la réalité. La
probabilité d'obtenir une protéine utile est de "1" sur 10950
seulement si l'on suppose qu'il existe un mécanisme imaginaire dans
lequel une main invisible rassemble 500 acides aminés de manière
aléatoire. Ensuite, remarquant que ça ne marche pas, cette main
les sépare et les arrange dans un ordre différent pour la deuxième
fois et ainsi de suite. Dans chaque test, les acides aminés doivent
être séparés un par un et arrangés dans un autre ordre. La synthèse
doit être arrêtée après que le 500ème acide aminé aura été ajouté,
tout en veillant à ce que pas le moindre acide supplémentaire ne
soit ajouté. L'essai doit donc être arrêté pour vérifier si la protéine
a été formée ou pas encore. Si l'essai se solde par un échec, tout
doit être dissous pour tester une nouvelle séquence. De plus, aucun
essai ne doit inclure un seul élément étranger. Il est également
impératif que la chaîne formée durant l'essai ne soit pas détachée
et détruite avant qu'elle n'atteigne la 499ème liaison. Ces conditions
signifient que les probabilités mentionnées ci-dessus ne peuvent
réellement exister que dans un environnement contrôlé où existe
un mécanisme conscient qui dirige le début, la fin et chaque étape
du processus et où seul "la sélection des acides aminés" est laissée
au hasard. Nul doute qu'il est impossible pour un tel environnement
d'exister dans des conditions naturelles. Par conséquent, la formation
d'une protéine dans l'environnement naturelle est logiquement et
techniquement impossible, sans même parler de "possibilité". En
fait, évoquer les probabilités de tels événements ne relève même
pas de la science.
Certains évolutionnistes incultes ne comprennent pas
cela. Puisqu'ils croient que la formation d'une protéine n'est qu'une
simple réaction chimique, ils font des déductions risibles telles
que "les acides aminés s'assemblent par le biais d'une réaction
puis forment des protéines". Toutefois, les réactions chimiques
accidentelles qui ont lieu dans une structure inanimée ne peuvent
qu'introduire des changements simples et primitifs. Le nombre de
ces changements est bien déterminé et limité. Pour former une matière
chimique relativement plus complexe, d'énormes fabriques, des usines
chimiques, et des laboratoires sont nécessaires. Les médicaments
et les autres matières chimiques que nous utilisons quotidiennement
entrent dans cette même catégorie. Les protéines ont une structure
beaucoup plus complexe que celle de ces matières chimiques industrielles.
Aussi, est-il impossible pour les protéines, qui sont une merveille
de par leur conception et leur organisation parfaite, d'exister
grâce à des réactions chimiques aléatoires.
Mettons de côté l'espace d'un instant les impossibilités
décrites jusque-là et supposons qu'une molécule de protéine utile
s'est vraiment développée de manière "aléatoire". Or, même à ce
niveau-là, l'évolution est incapable de fournir des réponses. Car
afin que cette protéine se maintienne en vie, il lui faut s'isoler
de son milieu naturel et se protéger dans des conditions très particulières.
Sinon, cette protéine finira par se désintégrer, à la suite d'une
exposition aux conditions naturelles de la Terre, ou rejoindre les
autres acides aminés ou composants chimiques, perdant ainsi ses
propriétés pour devenir une substance totalement inutile.
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