Les revendications
évolutionnistes face aux faits
L'illusion des organes atrophiés
Pendant longtemps, le concept "d'organes atrophiés"
n'a cessé d'être présenté souvent dans les ouvrages des évolutionnistes
sous l'apparence de "preuve" justifiant l'évolution. Plus tard,
lorsqu'on a prouvé que ce concept était faux, il a été mis à l'écart.
Ceci dit, certains évolutionnistes y croient toujours et de temps
à autre quelqu'un parmi eux tente d'avancer ce concept comme une
preuve importante.
La notion "d'organes atrophiés" a été introduite il
y a environ un siècle. Comme le prétendaient les évolutionnistes,
il existait dans le corps certains organes qui ne fonctionnaient
pas. Ces organes étaient hérités des ancêtres et sont devenus progressivement
atrophiés à force de ne pas être utilisés.
Cette hypothèse dans sa globalité n'est pas scientifique
et est entièrement basée sur un manque de connaissance. Ces "organes
atrophiés" étaient en réalité des organes "dont la fonction n'avait
toujours pas été identifiée". La preuve en est la longue liste qui
diminuait progressivement et que les évolutionnistes avaient établie
de ces organes. S. R. Scadding, lui-même un évolutionniste, établissait
ce fait dans son article "Est-ce que les organes atrophiés peuvent
constituer une preuve pour l'évolution?" publié dans la revue Evolutionary
Theory:
"Puisqu'il est impossible d'identifier
sans ambiguïté les structures inutiles et puisque la structure
de l'argumentation utilisée n'est pas valide scientifiquement,
j'en conclus que "les organes atrophiés" ne constituent pas une
preuve pour la théorie de l'évolution." 160
La liste de ces organes établie
par l'anatomiste allemand R. Wiedersheim en 1895 comportait approximativement
100 organes y compris l'appendice et le coccyx. Grâce au progrès
de la science, on a découvert que tous les organes inclus dans cette
liste avaient d'importantes fonctions. Par exemple, on a découvert
que l'appendice, qui était supposé être un organe atrophié, était
en réalité un organe lymphoïde qui combattait les infections au
sein du corps. Ce fait a été mis en évidence en 1997: "D'autres
organes et tissus du corps - le thymus, le foie, la bile, l'appendice,
la moelle et la petite quantité de tissus lymphatiques comme les
amygdales font partie du système lymphatique également. Ils aident
également le corps à combattre les infections."161
On a également découvert que les amygdales, considérées
également parmi les organes atrophiés, jouaient un rôle important
dans la protection de la gorge contre les infections, en particulier
jusqu'à l'adolescence. De plus, on a découvert que le coccyx soutient
les os autour du pelvis et constitue le point de convergence de
certains petits muscles. Quelques années par la suite, il a été
prouvé que le thymus aide le système immunitaire dans le corps humain
en activant les cellules T, que l'épiphyse est responsable de la
sécrétion de certaines hormones très importantes, que la thyroïde
contribue à la croissance constante des enfants et des nourrissons
et que l'hypophyse contrôle le bon fonctionnement de plusieurs glandes
hormonales. Tous ces organes étaient pendant un certain temps considérés
"atrophiés". Le repli semi-lunaire dans l'oil que Darwin considérait
comme un organe atrophié est responsable en réalité du nettoyage
et de la lubrification de l'oil.
Il y avait une erreur de logique manifeste dans les
propos des évolutionnistes au sujet des organes atrophiés. Comme
nous venons de l'expliquer, les évolutionnistes prétendaient que
les organes atrophiés étaient hérités des ancêtres. Toutefois, certains
de ces organes n'ont pas été trouvés chez les prétendus ancêtres
des êtres humains. Part exemple, l'appendice n'existe pas chez certaines
espèces de singes qui sont considérées comme des ancêtres de l'homme.
Le célèbre biologiste H. Enoch, qui contestait la théorie des organes
atrophiés écrit à ce propos:
"Les singes possèdent un appendice,
alors que leurs parents immédiats, les singes inférieurs n'en
ont pas. Mais cet organe réapparaît encore chez certains mammifères
comme l'opossum. Comment les évolutionnistes peuvent-ils expliquer
cela?"162
Autrement dit, le scénario des organes atrophiés présenté
par les évolutionnistes comporte un certain nombre de failles et
il a été prouvé qu'il est scientifiquement faux. Il n'existe pas
dans le corps d'organes atrophiés hérités d'autres ancêtres puisque
les êtres humains n'ont pas évolué à partir d'autres êtres sous
l'effet du hasard mais ils ont été créés dans leur forme actuelle,
complète et parfaite.
Le mythe de l'homologie
Les similitudes structurelles qui existent entre les
différentes espèces sont appelées "homologie" en biologie. Les évolutionnistes
tentent de présenter ces similitudes comme preuves de l'évolution.
Darwin pensait que les créatures avec des organes similaires
(homologues) partageaient une relation évolutive les unes avec les
autres et que ces organes avaient sûrement été hérités d'un ancêtre
commun. Selon son hypothèse, les pigeons et les aigles avaient des
ailes. Donc, les pigeons, les aigles et tous les autres oiseaux
munis d'ailes étaient supposés avoir évolué à partir d'un seul ancêtre
commun.
L'homologie est un argument trompeur avancé sur la
base d'une preuve unique, en l'occurrence la ressemblance physique.
Cet argument n'a jamais été vérifié par la moindre découverte concrète
depuis l'époque de Darwin. Personne n'a jamais découvert dans une
couche terrestre un fossile de cet ancêtre commun imaginaire des
créatures dont les structures sont homologues. En outre, les questions
suivantes nous démontrent clairement que l'homologie ne fournit
pas la moindre preuve que l'évolution a réellement eu lieu.
1- La découverte d'organes homologues chez des créatures
appartenant à des espèces complètement différentes, parmi lesquelles
les évolutionnistes n'ont jamais réussi à établir la moindre relation
évolutive;
2- Les codes génétiques de certaines créatures qui
partagent des organes homologues sont complètement différents les
uns des autres.
3- Le développement embryonnaire des organes homologues
chez des créatures différentes est complètement différent.
Ces points méritent qu'on s'y attarde un instant.
Des organes similaires chez des espèces totalement
différentes
Il existe un grand nombre d'organes homologues que
partagent des espèces différentes et parmi lesquelles les évolutionnistes
n'arrivent pas à établir une relation évolutive. Par exemple, les
ailes; hormis les oiseaux, nous trouvons des ailes chez les chauves-souris,
qui sont des mammifères, chez les insectes voire chez certains dinosaures,
qui sont des reptiles éteints depuis longtemps. Les évolutionnistes
n'énoncent pas la moindre relation ou lien de parenté entre ces
quatre catégories animales.
De plus, il est étonnant de constater la ressemblance
et la similitude structurelle observées dans les yeux des diverses
créatures. Par exemple, la pieuvre et l'homme sont deux espèces
extrêmement différentes et il est invraisemblable de parler d'une
relation évolutive entre les deux. Ceci dit, les yeux sont similaires
chez les deux espèces sur le plan de la structure et de la fonction.
Les évolutionnistes ne prétendent pas pour autant que l'homme et
la pieuvre descendent du même ancêtre alors qu'ils ont des yeux
similaires. Plusieurs autres exemples confirment que l'hypothèse
proposée par les évolutionnistes, en l'occurrence que les "organes
homologues prouvent que les espèces vivantes ont évolué à partir
d'un même ancêtre", n'a aucune base scientifique.
A vrai dire, les organes homologues doivent davantage
poser un problème pour les évolutionnistes. Les confessions de Frank
Salisbury, le célèbre évolutionniste, ont révélé à quel point le
fait que des espèces totalement différentes arrivent à avoir des
yeux similaires constitue une impasse au concept de l'homologie.
"Même quelque chose aussi complexe
que l'oil est apparue à plusieurs reprises; par exemple chez les
calamars, les vertébrés et les arthropodes. Il est assez problématique
de justifier l'apparition de tels organes une fois, mais rien que
de penser que cette hypothèse est reprise plusieurs fois selon la
théorie synthétique me donne le vertige." 163
Il existe plusieurs créatures qui, malgré leur apparence
similaire, ne peuvent prouver l'existence de relations évolutives.
Deux taxa mammifères, placentaires et marsupiaux, en sont un exemple.
Les évolutionnistes reconnaissent que ces groupes de mammifères
se sont séparés lors de la période initiale et se sont par la suite
développés indépendamment l'un de l'autre. Toutefois, il existe
plusieurs créatures dont l'apparence est similaire à ces deux taxa,
qui sont considérés totalement distincts. Les biologistes américains,
Dean Kenyon et Percival Davis écrivent:
"Selon la théorie de Darwin, le
modèle des loups, des chats, des écureuils, des cochons, des taupes
et des rats ont tous évolué à deux reprises: une fois chez les
mammifères placentaires puis de manière indépendante chez les
marsupiaux. Cela nous entraîne à dire que le processus aléatoire
et incontrôlé de mutation et de sélection naturelle tombe sur
des caractéristiques identiques plusieurs fois chez des organismes
très éloignés les uns des autres." 164
De telles similitudes extraordinaires, que les biologistes
évolutionnistes n'arrivent pas à accepter comme des exemples "d'homologie",
démontrent que des organes similaires ne constituent pas une preuve
corroborant la thèse de l'ancêtre commun.
L'impasse embryonnaire et génétique de l'homologie
Pour que l'on puisse prendre au sérieux cette hypothèse
évolutionniste de "l'homologie", des organes similaires (homologues)
chez différentes créatures doivent également être codifiés avec
des codes ADN similaires (homologues). Cependant, ce n'est pas le
cas. Dans la majorité des cas, le code génétique est différent.
De plus, les codes génétiques similaires de l'ADN chez des créatures
différentes sont souvent associés à des organes complètement différents.
Dans son livre Evolution: A Theory in Crisis, Michael
Denton, un professeur australien de biologie, décrit l'impasse génétique
de l'interprétation que font les évolutionnistes de l'homologie:
"Les structures homologues sont
souvent spécifiées par des systèmes génétiques non-homologues et
le concept d'homologie peut rarement être retracé en embryologie."
165
Un célèbre exemple en est "l'homologie des cinq doigts"
qu'on trouve presque dans tous les ouvrages évolutionnistes. Les
tétrapodes, c'est-à-dire les vertébrés, ont cinq doigts et cinq
orteils dans leurs pattes antérieures et postérieures. Même si des
membres ne ressemblent pas toujours aux doigts et aux orteils tels
qu'on les connaît, il n'en demeure pas moins qu'ils sont considérés
pentadactyles à cause de leur structure osseuse. Les pattes antérieures
et postérieures d'une grenouille, d'un lézard, d'un écureuil ou
d'un singe sont ainsi. Les structures squelettiques des oiseaux
et des chauves-souris sont conçues également de cette manière.
Les évolutionnistes ont prétendu que toutes ces créatures
descendent du même ancêtre et cette idée a été rapportée par tous
les ouvrages élémentaires de la biologie à travers le 20ème siècle
comme étant une preuve irréfutable de l'évolution. Les découvertes
génétiques durant les années 1980 ont réfuté cette hypothèse. En
effet, il a été découvert que les modèles des membres pentadactyles
des diverses créatures sont contrôlés par des gènes très différents.
Le biologiste évolutionniste William Fix décrit l'effondrement de
cette thèse évolutionniste en ces termes:
"Les anciens ouvrages qui traitent
de l'évolution évoquent souvent l'idée d'homologie, indiquant
ainsi la ressemblance évidente entre les squelettes des membres
des divers animaux. Ainsi, on trouve le modèle des membres "pentadactyles"
dans les mains de l'homme, l'aile de l'oiseau, la nageoire d'une
baleine, ce qui est revendiqué pour prouver l'origine commune
de ces espèces. Alors, si ces diverses structures étaient transmises
par le même ensemble de gènes, varié de temps à autre par un processus
de mutation et subissant une sélection naturelle, la théorie serait
alors logique. Malheureusement, c'est loin d'être le cas. Il n'a
pas été démontré que les organes homologues sont produits par
des ensembles génétiques différents chez différentes espèces.
Le concept d'homologie en terme de gènes similaires transmis par
un ancêtre commun s'est totalement effondré." 166
De plus, afin que l'homologie évolutive puisse être
considérée valable, le développement embryonnaire (les étapes de
développement dans l'ouf ou dans l'utérus maternel) des espèces
dont les organes sont homologues doit se ressembler. En réalité,
le développement embryonnaire de tels organes est totalement différent
chez chaque espèce vivante.
Pour conclure, il y a lieu de préciser que les recherches
embryologiques et génétiques ont prouvé que le concept d'homologie
défini par Darwin comme "preuve de l'évolution des vivants à partir
d'un ancêtre commun" ne peut en aucun cas être considéré comme une
preuve. Aussi, la science a-t-elle, à maintes reprises, prouvé que
la thèse de Darwin était complètement fausse.
Parler d'homologie moléculaire n'est pas valable
L'hypothèse de l'homologie avancée par les évolutionnistes
comme preuve de l'évolution n'est pas valable non seulement sur
le plan des organes mais également sur le plan moléculaire. Les
évolutionnistes prétendent que les codes ADN ou les structures protéines
des diverses espèces sont similaires et que cette similitude prouve
que ces espèces vivantes ont évolué à partir d'ancêtres communs
ou les unes à partir des autres.
En réalité, toutefois,
les résultats obtenus à la suite de comparaisons moléculaires ne
corroborent absolument pas la théorie de l'évolution. Il existe
d'énormes différences moléculaires entre des créatures qui en apparence
sont très similaires et apparentées. Par exemple, la structure du
cytochrome-C, l'une des protéines vitales à la respiration, est
très différente chez les espèces vivantes de la même classe. Selon
les recherches effectuées sur cette question, la différence entre
deux espèces différentes de reptiles est plus grande que celle qui
existe entre un oiseau et un poisson ou un poisson et un mammifère.
Une autre étude a démontré que les différences moléculaires entre
certains oiseaux étaient plus grandes que celles entre ces oiseaux
et les mammifères. On a également découvert que la différence moléculaire
entre les bactéries qui semblent être semblables est plus grande
que la différence entre les mammifères et les amphibiens ou les
insectes.167 Des comparaisons similaires avec
les mêmes résultats ont été effectuées sur l'hémoglobine, la myoglobine
et les gènes.168
Voici le commentaire du Dr Michael Denton concernant
ces découvertes ainsi que d'autres en rapport avec celles-ci:
"Au niveau moléculaire, chaque
catégorie est unique, isolée et non liée par des intermédiaires.
Tout comme les fossiles, les molécules n'ont pas réussi à fournir
les intermédiaires manquants si longtemps recherchés par la biologie
évolutionniste. Au niveau moléculaire, aucun organisme n'est considéré
"ancestral", "primitif" ou "avancé" en comparaison avec d'autres
organismes de la même espèce. Il n'y a presque pas de doute que
si cette preuve moléculaire avait été disponible il y a un siècle.
l'idée de l'évolution organique n'aurait peut-être jamais été
acceptée." 169
Dans les années 90, les avancées
de la recherche sur le code génétique des êtres humains ont encore
mis la théorie de l'évolution dans l'embarras. Lors de ces expériences,
au lieu de comparer les séquences de protéines comme cela a été
fait auparavant, on a comparé les séquences de l'ARN ribosomal (ARNr)
et, en dernier lieu, on a essayé d'établir l'"arbre de l'évolution".
Cependant, les évolutionnistes ont été déçus par leurs découvertes.
Selon les biologistes français, Hervé Philippe et Patrick Forterre,
"avec un nombre croissant de séquences disponibles, la plupart des
phylogénies protéiques se contredisent entre elles et contredisent
l'arbre de l'évolution".170
Les comparaisons d'ARNr ont été complétées par des
comparaisons de codes ADN d'êtres vivants, mais les résultats ont
contredit l'"arbre de vie" établi par les évolutionnistes. James
Lake, Ravi Jain et Maria Rivera, trois biologistes moléculaires,
ont traité ce sujet dans un article publié en 1999:
"Les scientifiques ont commencé
à analyser une variété de gènes de différents organismes et ont
conclu que les relations entre ceux-ci réfutaient l'arbre de vie
obtenu uniquement grâce à l'analyse d'ARNr." 171
Aucune comparaison de protéines, d'ARNr ni comparaison
génétique ne confirme les hypothèses de la théorie de l'évolution.
Carl Woese, un biologiste réputé de l'Université de l'Illinois,
déclare ce qui suit:
"Aucune phylogénie cohérente n'a
été obtenue à partir des nombreuses phylogénies protéiques indépendantes
produites à ce jour. Les incongruités phylogénétiques peuvent
être observées partout dans l'arbre universel, des racines aux
branches principales, au sein et parmi les divers (groupes) en
allant même jusqu'à la formation des groupements primaires." 172
| 
Le professeur Michael Denton: "L'évolution est une théorie
en crise."
|
Le fait que les résultats des comparaisons moléculaires
ne soient pas favorables, mais plutôt contraires à la théorie de
l'évolution est aussi admis dans l'article intitulé "Is it Time
to Uproot the Tree of Life?" publié dans le magazine Science en
1999. Dans cet article, Elizabet Pennisi établit que les analyses
génétiques et les comparaisons menées par les biologistes darwinistes
afin d'éclaircir l'"arbre de vie" ont donné lieu à des résultats
complètement opposés et affirme que "des nouvelles données brouillent
le paysage évolutionniste":
"Il y a un an, des biologistes qui
étudiaient les génomes récemment séquencés de plus d'une douzaine
de micro-organismes ont pensé que ces données pouvaient contribuer
à corroborer les thèses de l'histoire ancienne de la vie. Cependant
leurs découvertes les ont troublés. Les comparaisons des génomes
disponibles non seulement n'éclaircissaient pas la manière dont
s'était effectuée l'évolution des principaux groupements de la vie,
mais brouillaient davantage les pistes. Actuellement, en disposant
de huit séquences microbiennes additionnelles, la situation est
devenue encore plus confuse. Un grand nombre de biologistes évolutionnistes
ont pensé qu'ils commençaient à apercevoir le tout début des royaumes
de l'arbre de vie. Lorsque les séquences complètes d'ADN ont permis
de comparer d'autres sortes de gènes, les chercheurs se sont attendus
tout simplement à ajouter des détails à cet arbre. Mais "jamais
la vérité ne semblait si éloignée" déclare Claire Fraser, directeur
de The Institute for Genomic Research (TIGR) situé à Rockville dans
l'état de Maryland aux Etats-Unis. Au contraire, les comparaisons
ont apporté de nombreuses versions de l'arbre de vie qui diffèrent
de l'arbre d'ARNr et qui se contredisent entre elles également..."173
A mesure qu'on avance dans la recherche, le concept
d'homologie perd sa place. Les comparaisons de protéines, d'ARNr
et de gènes révèlent que des créatures présumées être des parents
proches selon la théorie de l'évolution sont en fait complètement
différentes les unes des autres. Une étude de 1996 employant 88
séquences de protéines a mis ensemble les lapins avec les primates
au lieu de les classer avec les rongeurs. En 1998, l'analyse de
13 gènes chez 19 espèces d'animaux a classé les oursins de mer parmi
les cordés; une autre étude de 1998 basée sur 12 protéines établissait
que les vaches étaient plus proches des baleines que des chevaux.
Le biologiste moléculaire, Jonathan Wells résume la situation ainsi:
"Les incohérences des arbres basés
sur les différentes molécules et les étranges arbres obtenus en
réalisant certaines analyses moléculaires, ont conduit la phylogénie
moléculaire à une crise." 174
Le mythe de la récapitulation embryologique
Depuis longtemps on a cessé de parler de la "théorie
de la récapitulation" dans les ouvrages scientifiques, mais cette
théorie est toujours présentée comme une réalité scientifique par
certaines publications évolutionnistes. Le terme "récapitulation"
est un condensé de l'affirmation l'"ontogénie récapitule la phylogénie"
mise en avant par le biologiste évolutionniste, Ernst Haecker à
la fin du 19ème siècle.
| 
Haeckel était un évolutionniste encore plus fervent que Darwin
sous plusieurs aspects. C'est pour cette raison qu'il n'a
pas hésité à falsifier les données scientifiques et à établir
de nombreuses contrefaçons.
|
La théorie énoncée par Haeckel prône que les embryons vivants traversent
le même processus évolutif que leurs pseudo-ancêtres. Il a déclaré
que pendant le développement dans l'utérus de la mère, l'embryon humain
a d'abord eu les caractéristiques d'un poisson, puis d'un reptile,
et finalement celles d'un humain. Depuis, cette
théorie s'est avérée complètement fausse. Il est actuellement connu
que les "branchies" qui sont supposées apparaître pendant les premières
étapes de l'embryon humain sont en fait les phases initiales du
développement du canal de l'oreille moyenne, des glandes parathyroïdes
et du thymus. La partie de l'embryon similaire à la "poche du jaune
d'ouf" est en fait une poche qui produit le sang pour le nourrisson.
La partie identifiée comme une "queue" par Haeckel et ses acolytes
est l'épine dorsale, qui ressemble à une queue du fait qu'elle prend
forme avant les jambes.
Les faits énoncés sont tous reconnus dans l'univers
scientifique et acceptés même par les scientifiques évolutionnistes.
George Gaylord Simpson, l'un des fondateurs du néo-darwinisme, écrit:
"Haeckel a mal énoncé le principe
évolutif concerné. L'ontogénie ne se répète pas dans la phylogénie."
175
Dans un article publié dans American Scientist, nous
pouvons lire:
"Sans doute la loi biogénétique
est totalement désuète. Elle a fini par être éliminée des livres
de biologie dans les années cinquante. En tant que sujet sérieux
de recherche scientifique, elle a été dépassée dans les années vingt."
176
Ernst Haeckel lui-même constitue un autre aspect intéressant
de la récapitulation, un charlatan qui a falsifié ses dessins pour
soutenir la théorie qu'il revendiquait. Les inventions de Haeckel
ont prétendument démontré la ressemblance entre les poissons et
les embryons humains. Lorsqu'il a été démasqué, sa seule défense
a consisté à maintenir que d'autres évolutionnistes avaient fait
la même chose auparavant:
"Suite à cette confession compromettante
de "falsification", je serais obligé de me considérer comme condamné
et annihilé si je n'avais pas la consolation de voir au rang des
prisonniers des centaines de confrères parmi lesquels figurent
les observateurs les plus fiables et les biologistes les plus
réputés. La plupart des diagrammes des meilleurs ouvrages, traités
et périodiques de biologie pourraient être accusés à ce titre
de "falsification", car ils sont tous inexacts et ont été plus
ou moins fabriqués, schématisés et élaborés." 177
|
LES EMBRYONS HUMAINS N'ONT
PAS DE FENTE AUDITIVE

Définis auparavant comme un héritage ancestral, les plis
dans les embryons humains sont de nos jours redéfinis. Il
a été prouvé que les embryons ne récapitulent pas l'histoire
évolutionniste de l'homme.
|
Il y a, en fait, des "centaines de confrères parmi
lesquels figurent les observateurs les plus fiables et les biologistes
les plus réputés" dont les études sont pleines de préjudices, de
distorsions et même d'inventions. Cela est dû au fait qu'ils se
sont tous conditionnés pour faire prédominer la théorie de l'évolution,
même si aucune preuve scientifique ne corrobore cette théorie.
160
S. R. Scadding, "Do 'Vestigial Organs' Provide Evidence for
Evolution?", Evolutionary Theory, vol. 5, mai 1981, p. 173.
161 The Merck Manual of Medical Information, Home
edition, New Jersey: Merck & Co., Inc. The Merck Publishing
Group, Rahway, 1997.
162 H. Enoch, Creation and Evolution, New York:
1966, pp. 18-19.
163 Frank Salisbury, "Doubts About the Modern
Synthetic Theory of Evolution", American Biology Teacher, septembre
1971, p. 338.
164 Dean Kenyon & Percival Davis, Of Pandas
and People: The Central Question of Biological Origins (Dallas:
Haughton Publishing, 1993), p. 33.
165 Michael Denton, Evolution: A Theory in Crisis,
London, Burnett Books, 1985, p. 145.
166 Fix, William, The Bone Peddlers: Selling Evolution
(New York: Macmillan Publishing Co., 1984), p. 189.
167 W. R. Bird, The Origin of Species Revisited,
Thomas Nelson Co., Nashville: 1991, pp. 98-99; Percival Davis, Dean
Kenyon, Of Pandas and People, Haughton Publishing Co., 1990, pp.
35-38.
168 W. R. Bird, The Origin of Species Revisited,
pp. 98-99, 199-202.
169 Michael Denton, Evolution: A Theory in Crisis,
London: Burnett Books, 1985, pp. 290-91.
170 Hervé Philippe and Patrick Forterre, "The
Rooting of the Universal Tree of Life is Not Reliable", Journal
of Molecular Evolution, vol. 49, 1999, p. 510.
171 James Lake, Ravi Jain ve Maria Rivera, "Mix
and Match in the Tree of Life", Science, vol. 283, 1999, p.
2027.
172 Carl Woese, "The Universel Ancestor",
Proceedings of the National Academy of Sciences, USA, 95, (1998)
p. 6854.
173 Ibid.
174 Jonathan Wells, Icons of Evolution, Regnery
Publishing, 2000, p. 51.
175 G. G. Simpson, W. Beck, An Introduction to
Biology, New York, Harcourt Brace and World, 1965, p. 241.
176 Keith S. Thompson, "Ontogeny and Phylogeny
Recapitulated", American Scientist, vol. 76, mai-juin 1988,
p. 273.
177 Francis Hitching, The Neck of the Giraffe:
Where Darwin Went Wrong, New York: Ticknor and Fields 1982, p. 204. |