La création est un fait

L'aptitude à la chasse dans une position constante

La plante sud-africaine appelée sundew attrape les insectes avec ses poils visqueux. Les feuilles de cette plante sont pleines de poils rouges et longs. Les bouts de ces poils sont couverts d'un fluide dont l'odeur attire les insectes. Une autre caractéristique de ce fluide est son extrême viscosité. Un insecte qui vole vers la source de cette odeur se colle sur ces poils visqueux. Quelques secondes plus tard, la feuille entière se referme sur l'insecte qui est déjà coincé entre les poils et la plante extrait de l'insecte l'essentiel de protéine dont elle a besoin en digérant celui-ci.195


Gauche: drosère ouvert. Droite: drosère fermé.

Le fait qu'une plante immobile soit dotée d'une telle faculté est sans aucun doute le signe évident d'une création spéciale. Il est impossible qu'une plante ait développé un tel style de chasse grâce à sa conscience propre ou à sa volonté ou par hasard. Ainsi, il est d'autant plus impossible d'ignorer l'existence et le pouvoir du Créateur Qui a doté cette créature de cette capacité.

La conception des plumes d'oiseaux

Au premier abord, les plumes d'oiseaux semblent avoir une structure très simple. Toutefois, lorsque nous les étudions de plus près, nous rencontrons une structure de plumes très complexe. Malgré leur légèreté, les plumes sont extrêmement fortes et imperméables.

Les oiseaux doivent être aussi légers que possible afin de pouvoir voler aisément. Pour ce besoin de légèreté, les plumes sont faites à partir de protéines de kératine. Sur les deux côtés de la tige d'une plume, on trouve des veines et chaque veine est entourée de 400 minuscules barbes. Sur ces 400 barbes, on compte un total de 800 barbules, deux sur chaque côté. De ces 800 barbules qui recouvrent une petite plume d'oiseau, celles situées vers la première partie ont chacune 20 barbules en plus. Ces barbules attachent deux plumes entre elles tout comme l'on assemble deux morceaux d'un tissu l'un sur l'autre. Il existe approximativement 300 millions de barbules sur une seule plume. Le nombre total de barbes dans le plumage entier d'un oiseau se chiffre autour de 700 milliards.

Il y a une raison très significative pour que les plumes d'oiseaux soient enclenchées étroitement les unes avec les autres grâce à des barbes et barbules. Les plumes doivent s'accrocher fermement sur l'oiseau afin de ne pas tomber quel que soit le mouvement effectué. Avec ce mécanisme de barbes et barbules, les plumes adhèrent tellement bien à l'oiseau que ni vent fort, ni pluie, ni neige ne peuvent en causer la chute.

De plus, le duvet recouvrant l'abdomen de l'oiseau n'a pas la même constitution que les plumes des ailes ou de la queue. Les plumes de la queue sont composées de plus ou moins grandes plumes qui fonctionnent comme gouvernail et freins; les plumes des ailes sont conçues afin d'élargir la surface pendant le battement d'ailes de l'oiseau et ainsi augmenter la force d'envol.

Basilic (lacertiliens): l'expert de la marche sur l'eau


Le lézard basilic est parmi les animaux qui arrivent à établir un équilibre entre l'eau et l'air.

Rares sont les animaux capables de marcher sur la surface de l'eau. Le basilic, ce reptile saurien qui vit en Amérique Centrale, en est l'exception (voir photo ci-dessus). Sur les côtés des orteils des pattes arrière du basilic se trouvent des palmes qui lui permettent de clapoter l'eau. Ces palmes sont enroulées quand l'animal marche sur la terre ferme. Lorsque l'animal rencontre un danger, il s'enfuit en courant très vite sur la surface d'un fleuve ou d'un lac. Alors les palmes de ses pattes arrières s'ouvrent et ainsi il peut parcourir plus de surface sur l'eau.196

Ce modèle unique du basilic est un des signes évidents d'une création consciente.

La photosynthèse

Les plantes jouent indiscutablement un rôle primordial dans l'aménagement de l'Univers en un lieu habitable. Elles nettoient l'air pour nous, gardent la température de la planète à un niveau constant et équilibrent les proportions de gaz dans l'atmosphère. L'oxygène, que nous respirons dans l'air, est produit par les plantes. Une partie importante de notre nourriture est aussi fournie par les plantes. La valeur nutritionnelle des plantes provient de conception très particulière de leurs cellules auxquelles elles doivent aussi leurs autres caractéristiques.

Contrairement aux cellules humaines et animales, la cellule végétale peut utiliser l'énergie solaire directement. Elle convertit l'énergie solaire en énergie chimique et l'emmagasine dans des fertilisants de manière très spéciale. Ce procédé est appelé "photosynthèse". En fait, ce procédé est exécuté non seulement par la cellule mais également par les chloroplastes, organelles qui donnent aux plantes leur couleur verte. Ces minuscules organelles vertes, observables uniquement à travers un microscope, sont les seuls laboratoires au monde capables d'emmagasiner de l'énergie solaire dans une matière organique.

Le nombre de matières produites par les plantes sur terre est d'autour 200 milliards de tonnes par an. Cette production est vitale pour toutes les espèces vivantes sur terre. La production réalisée par ces plantes est obtenue grâce un procédé chimique très compliqué. Des milliers de pigments "chlorophylles" trouvés dans le chloroplaste réagissent à la lumière dans un laps de temps incroyablement court, quelque chose comme un millième de seconde. C'est pourquoi il est encore difficile d'étudier les différentes étapes et activités de la chlorophylle.

Convertir l'énergie solaire en énergie chimique ou électrique est une percée technologique très récente. Pour arriver à ce résultat, des instruments très sophistiqués sont employés. La cellule d'une plante, si petite qu'elle ne peut être observée à l'oil nu, a exécuté cette tâche pendant des millions d'années.

Ce système parfait dévoile la création une fois de plus afin que tout le monde s'en aperçoive. Le système très complexe de la photosynthèse est un mécanisme consciemment conçu, créé par Dieu. Une incomparable usine est condensée dans une minuscule superficie qu'est la feuille. Ce parfait modèle n'est qu'un des signes révélant que tous les êtres vivants sont créés par Dieu, le Gouverneur de tous les mondes.

195 David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton-New Jersey, 1995, pp. 81-83.
196 Encyclopedia of Reptiles and Amphibians, publié aux Etats-Unis par Academic Press, une division de Harcourt Brace and Company, p. 35.