Le scénario de l'évolution humaine
Le Neandertal
DE FAUX MASQUES: Même
si le Neandertal n'était pas différent de l'homme moderne,
il est toujours représenté comme un homme-singe par les évolutionnistes. |
Les hommes de Neandertal sont des êtres humains
qui sont apparus soudainement 100 mille années auparavant en Europe
puis ils sont disparus - ou ont été assimilés en se mélangeant à d'autres
races - doucement mais rapidement il y a de cela 35 mille ans. Leur
unique différence en comparaison avec l'homme moderne est leur squelette
qui est plus robuste et leur capacité crânienne qui est légèrement
plus grande. Les hommes de Neandertal
sont une race humaine et ce fait est admis par presque tous aujourd'hui.
Les évolutionnistes ont tous essayé pour les faire paraître comme
des "espèces primitives". Or, toutes les découvertes démontrent
qu'ils n'étaient pas si différents d'un homme "robuste" qui remonterait
une rue de nos jours. Une des autorités dans le domaine, Erik Trinkaus,
un paléoanthropologue de l'Université du Nouveau Mexique écrit:
"Les comparaisons détaillées effectuées
entre les restes de squelette du Neandertal et ceux d'hommes modernes
ont démontré qu'il n'existe aucune indication claire dans l'anatomie
du Neandertal qui montre que les capacités locomotives, manipulatrices,
intellectuelles ou linguistiques de celui-ci sont inférieures à
celles des hommes d'aujourd'hui." 86
Plusieurs chercheurs contemporains définissent l'homme
du Neandertal comme une sous-espèce de l'homme moderne et l'appellent
"Homo Sapiens Neandertalensis". Les découvertes prouvent que les
hommes du Neandertal enterraient leurs morts, fabriquaient des instruments
de musique et partageaient des affinités culturelles avec l'Homo
Sapiens qui vivait à cette même époque. Pour être plus précis, l'homme
du Neandertal est quelqu'un de "robuste" dont la race est tout simplement
disparue avec le temps.
Homo Sapiens archaïque, Homo Heilderbergensis et
l'homme Cro-Magnon
L'Homo Sapiens archaïque est la dernière étape avant
l'homme contemporain selon le scénario imaginé par les évolutionnistes.
A vrai dire, les évolutionnistes n'ont pas grand-chose à dire à
propos de ces hommes. Car, il n'existe que des différences très
mineures entre eux et les hommes modernes. Certains chercheurs vont
même jusqu'à dire que les représentants de cette race sont encore
vivants à ce jour, en l'occurrence les aborigènes d'Australie par
exemple. A l'instar de l'Homo Sapiens, les aborigènes ont des sourcils
épais et saillants, une structure mandibulaire inclinée vers l'intérieur
et une capacité crânienne légèrement réduite. De plus, d'importantes
découvertes ont été faites indiquant que ce genre d'homme a vécu
en Hongrie et dans certains villages d'Italie jusqu'à très récemment.
Le groupe qualifié de Homo Heilderbergensis dans les
ouvrages évolutionnistes est en réalité le même que l'Homo Sapiens
archaïque. La raison pour laquelle deux termes sont utilisés pour
la même race humaine émane de la différence conceptuelle qui règne
chez les évolutionnistes. Tous les fossiles inclus dans la classification
d'Homo Heilderbergensis indiquent que les populations qui étaient
anatomiquement similaires aux Européens modernes ont vécu 500 mille
ans, voire 740 mille ans auparavant, premièrement en Angleterre
puis en Espagne.
On estime que l'homme Cro-Magnon a vécu 30.000 années
auparavant. Il a un crâne en forme de dôme et un front large. Son
crâne de 1.600 cm3 est au dessus de la moyenne de l'homme contemporain.
Son crâne est doté de sourcils épais et saillants en plus d'une
saillie arrière qui caractérise tant l'homme du Neandertal que l'Homo
Erectus.
Même si l'homme de Cro-Magnon est considéré une race
européenne, la structure et le volume de sa boite crânienne ressemblent
davantage à ceux que l'on trouve chez des races vivant en Afrique
ou dans les Tropiques de nos jours. Partant de cette similitude,
il est supposé que le Cro-Magnon est une race africaine archaïque.
Certaines découvertes paléoanthropologiques ont démontré que les
races d'homme Cro-Magnon et Neandertal se sont mélangées l'une à
l'autre pour former les bases des races d'aujourd'hui. En outre,
on s'accorde aujourd'hui à dire que les représentants de la race
Cro-Magnon vivent encore dans diverses régions du continent africain
et certaines régions françaises, comme la Salute ou la Dordogne.
On peut également trouver des populations similaires en Pologne
et en Hongrie.
Les espèces vivant au même âge que leurs ancêtres
Nos investigations jusque là nous ont permis d'avoir
une idée assez claire: le scénario de "l'évolution humaine" est
une fiction pure et simple. Pour qu'un tel arbre généalogique puisse
exister, une évolution progressive du singe vers l'homme aurait
dû avoir lieu et des archives fossiles auraient dû être trouvés.
Cependant, il existe une brèche énorme entre les singes et les humains.
Les structures squelettiques, les capacités crâniennes, et les critères
tels que la démarche droite ou légèrement inclinée vers l'avant
distinguent les hommes des singes. (Nous avons mentionné que lors
d'une recherche menée en 1994 sur les canaux d'équilibre de l'oreille
interne, l'Australopithèque et Homo Habilis étaient classifiés en
tant que singes, alors que Homo Erectus était classifié comme humain.)
Une autre découverte de taille prouvant qu'aucun arbre
généalogique ne peut exister entre ces espèces différentes, c'est
que ces espèces présentées comme étant les ancêtres les unes des
autres ont vécu simultanément. Si, comme le prétendent les évolutionnistes,
l'Australopithèque s'est transformé en Homo Habilis, qui à son tour
s'est transformé en Homo Erectus, les périodes où ces espèces ont
vécu auraient dû se suivre. Or, un tel ordre chronologique n'existe
pas.
| 
UNE AIGUILLE VIEILLE DE 26 MILLES
ANNEES
Un
fossile intéressant qui prouve que le Neandertal utilisait
les vêtements: une aiguille vielle de 26 milles ans. (D. Johanson,
B. Edgar, From Lucy to Language, p. 99) |
Selon les estimations des évolutionnistes, les Australopithèques auraient
vécu il y a 40 millions d'années jusqu'à 1 million d'années auparavant.
Les êtres vivants classés comme Homo Habilis, en revanche, auraient
vécu jusqu'à 1,7-1,9 millions d'années auparavant. L'Homo Rudolfensis,
supposé avoir été plus "développé" que l'Homo Habilis, est vieux d'entre
2,5 à 2,8 millions d'années. C'est-à-dire que l'Homo Rudolfensis est
plus vieux que l'Homo Habilis de presque 1 million d'années, dont
il est supposé être "l'ancêtre". En revanche, l'âge de l'Homo Erectus
remonte à 1,6-1,8 millions d'années auparavant, ce qui signifie que
les spécimens d'Homo Erectus sont apparus sur terre à la même époque
que son supposé ancêtre, en l'occurrence l'Homo Habilis. Alan
Walker confirme cet état de fait en affirmant qu'"il existe des
preuves en Afrique de l'Est d'une survie tardive d'Australopithèques
contemporains premièrement de Homo Habilis puis de Homo Erectus."87
Louis Leakey a trouvé des fossiles d'Australopithèques, d'Homo Habilis
et d'Homo Erectus presque à proximité les uns des autres dans la
gorge Olduvai, la couche Bed II.88
Il est très peu probable que cet arbre généalogique
ait pu exister. Un paléontologue de Harvard, Stephen Jay Gould explique
cette impasse de l'évolution même si lui-même est un évolutionniste:
"Qu'est devenue notre échelle s'il
existe trois lignées d'hominidés qui coexistent (A. Africanus,
le robuste Australopithèque et H. Habilis), aucun n'étant de toute
évidence descendu de l'autre? En outre, aucun d'eux ne fait preuve
de tendances évolutives durant leur existence sur terre." 89
Lorsque l'on passe
de l'Homo Erectus à l'Homo Sapiens, nous observons encore qu'il
n'existe pas d'arbre généalogique. Il existe des preuves démontrant
que l'Homo Erectus et l'Homo Sapiens archaïques ont continué à vivre
jusqu'à 27.000 ans voire 10.000 ans avant notre ère. Dans les marais
de Kow en Australie, des crânes d'Homo Erectus ont été découverts.
Ils seraient âgés d'environ 13.000 ans. Dans l'île de Java, un crâne
vieux de 27.000 ans appartenant à un Homo Erectus a été découvert.90
L'histoire secrète des Homo Sapiens
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L'un des principaux périodiques évolutionnistes, Discover,
a choisi comme couverture de l'un des numéros un visage humain
vieux de 800 milles ans. On pouvait lire comme titre la question
suivante: "Ce visage est-il notre passé?"
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Le fait le plus célèbre et le plus intéressant qui
réfute la base même de cet arbre généalogique imaginaire conçu par
la théorie de l'évolution, c'est l'histoire humaine que l'on ne
croyait pas si ancienne. Les données paléontologiques ont révélé
que les Homo Sapiens qui nous ressemblaient exactement ont vécu
il y un million d'années.
C'est grâce à Louis Leakey, le célèbre
paléoanthropologue évolutionniste, que l'on a réalisé les premières
découvertes à ce sujet. En 1932, dans la région de Kanjera autour
du lac Victoria au Kenya, Leakey a découvert plusieurs fossiles
appartenant à l'âge Pléistocène moyen. Ces fossiles n'étaient pas
si différents de l'homme actuel. Ceci dit, l'âge Pléistocène moyen
équivaut à un million d'années auparavant.91 Depuis
que ces découvertes ont été réalisées, l'arbre généalogique de l'évolution
a été complètement bouleversé, ce qui a poussé certains paléoanthropologues
évolutionnistes à ne pas tenir compte de ces découvertes. Or, Leakey
a toujours affirmé que ses estimations étaient correctes.
Juste au moment où cette controverse commençait à baisser
d'intensité, un fossile découvert en Espagne en 1995 a remarquablement
révélé que l'histoire des Homo Sapiens était plus ancienne que ne
l'on ne le croyait. Ledit fossile a été découvert dans une grotte
appelée Gran Dolina dans la région d'Atapuerca, par trois paléoanthropologues
espagnols de l'Université de Madrid. Le fossile en question appartenait
au visage d'un enfant de 11 ans qui ressemblait exactement à n'importe
quel homme moderne. Ceci dit, cet enfant était mort depuis 800.000
ans. La revue Discover a relaté en détail cet épisode dans son numéro
de décembre 1997.
Ce fossile a même fait douter Ferreras, qui dirigeait
les travaux d'excavation à Gran Dolina. Il a affirmé:
"Nous nous attendions à quelque
chose de grand, quelque chose de large. je veux dire, quelque
chose de "primitif". un peu comme l'enfant de Turkana. Or, ce
que l'on a trouvé c'est un visage tout à fait moderne. C'est très
étonnant à mon sens. Cela fait partie des choses qui vous bouleversent.
Trouver quelque chose d'aussi imprévisible que ça. Non pas trouver
de fossiles; trouver des fossiles est tout aussi imprévisible,
mais là n'est pas le problème. Ce qui est le plus surprenant c'est
de trouver dans le passé quelque chose qui selon vous appartient
au présent. C'est comme trouver. un lecteur de cassette dans la
Gran Dolina. Ce serait surprenant. On ne s'attend pas à trouver
des cassettes et des lecteurs de cassettes à l'âge Pléistocène
inférieur. Trouver un visage moderne c'est exactement pareil.
Nous étions très surpris lorsque nous l'avons aperçu." 92
Le fossile a souligné le fait que l'histoire de l'Homo
Sapiens devait remonter à 800 mille ans auparavant. Après avoir
retrouvé leurs esprits suite au premier choc, les évolutionnistes
qui ont découvert le fossile ont décidé que celui-ci appartenait
à une espèce différente. Car, selon l'arbre généalogique des évolutionnistes,
aucun Homo Sapiens n'a pu avoir vécu il y a 800 mille ans. Par conséquent,
ils ont créé une espèce imaginaire baptisée "Homo Antecessor" et
ont inclus le crâne d'Atapuerca sous cette classification.
Une hutte vielle de 1,7 millions d'années
|
La découverte d'une hutte vielle de
1,7 millions d'années avait choqué la communauté scientifique.
Cette hutte ressemblait à celle utilisée par certains Africains
de nos jours.
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Il y a eu plusieurs découvertes qui
dé-montrent que l'Homo Sapiens remonte à une époque plus ancienne
que 800 mille années. L'un d'entre elles c'est la découverte réalisée
par Louis Leakey durant les années 1970 dans la gorge d'Olduvai.
Dans cet endroit, au niveau de la couche Bed II, Leakey a découvert
que l'Australopithèque, l'Homo Habilis et l'Homo Erectus sont des
espèces qui ont existé à la même période. Ce qui est d'autant plus
intéressant c'est la structure que Leakey a trouvée dans cette même
couche (Bed II). En effet, Leakey avait trouvé les restes d'une
hutte en pierre. Ce qui était étonnant, c'est que ce type même de
construction que l'on retrouve aujourd'hui dans certaines régions
d'Afrique ne pouvait être construit que par des Homo Sapiens! Selon
les découvertes de Leakey, l'Australopithèque, l'Homo Habilis, l'Homo
Erectus, et l'homme moderne ont dû coexister il y a environ 1,7
millions d'années auparavant.93 Cette découverte
sape certainement les fondements de la théorie évolutionniste qui
prétend que l'homme moderne a évolué à partir d'une créature qui
ressemble au singe, comme l'Australopithèque.
Empreintes de pas de l'homme moderne vieilles de
3,6 millions d'années!
En effet, quelques autres découvertes font remonter
les origines de l'homme moderne à environ 1,7 millions d'années.
L'une des plus importantes d'entre elles consiste dans la découverte
des empreintes de pas à Laetoli en Tanzanie par Mary Leakey en 1977.
Ces empreintes ont été découvertes dans une couche qui serait, selon
les calculs, vieille de 3,6 millions d'années, voire plus. Ces empreintes
n'étaient pas différentes de celles de l'homme moderne.
Ces empreintes découvertes par Mary Leakey ont été
examinées ensuite par de nombreux paléoanthropologues célèbres,
tels Don Johanson et Tim White. Les résultats étaient les mêmes.
White a écrit:
"Soyez-en sûrs. Elles sont similaires
aux empreintes des pas des humains mo-dernes. Si l'on trouvait
une dans le sable d'une plage californienne et que l'on demandait
à un enfant de 4 ans ce que c'est, celui-ci dirait immédiatement
que quelqu'un a marché ici. Ni lui ni vous ne seriez capable de
déterminer la différence entre cette empreinte et des centaines
d'autres sur la plage." 94
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Les traces de pas de Laetoli appartenaient aux hommes modernes,
même s'ils étaient vieux de plusieurs millions d'années.
|
Après examen des empreintes, Louis Robbins de l'Université
de Californie a fait le commentaire suivant:
"La cambrure est surélevée - l'individu
de petite taille avait une voûte plantaire plus élevée que la
mienne - et le gros orteil est grand et aligné avec le second.
Les orteils adhèrent au sol comme le font les orteils humains.
Cela n'existe pas chez les autres formes animales." 95
Les examens effectués sur la forme morphologique des
empreintes ont démontré encore une fois que ces empreintes étaient
humaines, voire plus: elles étaient celles d'un homme moderne (Homo
Sapiens). Rusell Tuttle qui a procédé à cet examen a écrit:
"Un Homo Sapiens de petite taille
aux pieds nus pouvait avoir laissé ces traces. Dans toutes les
caractéristiques morphologiques visibles, il est impossible de
différencier les pieds qui ont laissé ces marques de ceux des
hommes modernes." 96
Une étude objective de ces empreintes a révélé à qui
elles appartenaient réellement. En réalité, ces empreintes consistaient
en 20 empreintes fossilisées d'un humain âgé de 10 ans et 27 autres
appartenant à un humain encore plus jeune. Ils étaient certainement
des individus modernes comme nous-mêmes.
Cette situation a mis les empreintes de Laetoli au
centre des discussions pendant des années. Les paléontologues évolutionnistes
ont tenté vainement de trouver une explication. Car, il leur était
difficile d'accepter l'idée qu'un homme moderne marchait sur terre
il y a 3,6 millions d'années. Durant les années 1990, cette "explication"
commençait à prendre forme. Les évolutionnistes ont décidé que ces
empreintes étaient certainement celles d'un Australopithèque. Car,
selon leur théorie, il était impossible qu'une espèce Homo existe
3,6 millions d'années auparavant. Russell H. Tuttle a écrit ce qui
suit dans son article publié en 1990:
"En somme, les caractéristiques
de l'empreinte vieille de 3,5 millions d'années, trouvée sur le
site G à Laetoli ressemblent à celles d'humains modernes déchaussés.
Aucune de ces caractéristiques n'indique que les hominidés de
Laetoli étaient des bipèdes moins capables que nous autres. Si
l'on ne savait pas que les empreintes G étaient si vieilles, nous
aurions conclu certainement que ces empreintes ont été laissées
par des membres de notre genre Homo. Quoi qu'il en soit, nous
devons mettre en suspens la légère supposition que les empreintes
de Laetoli ont été laissées par les semblables de Lucy, l'Australopithèque
Afarensis." 97
Pour résumer, ces empreintes supposées vieilles de
3,6 millions d'années ne pouvaient pas appartenir à l'Australopithèque.
La seule raison pour penser qu'elles auraient pu appartenir à celui-ci
c'est qu'elles ont été trouvées dans une couche volcanique vielle
de 3,6 millions d'années. Elles ont été attribuées à l'Australopithèque
partant du principe que les humains n'auraient pas existé à cette
époque si lointaine.
Ces interprétations des empreintes de Laetoli nous
démontrent une réalité très importante. Les évolutionnistes consolident
leur théorie non pas à travers une réflexion scientifique mais malgré
celle-ci. Nous sommes ici devant une théorie défendue de manière
aveugle à n'importe quel prix soit en ignorant, soit en manipulant
toutes ces découvertes pour servir le dessein des évolutionnistes.
Enfin, la théorie de l'évolution n'est pas de la science,
mais plutôt un dogme que l'on soutient en dépit de la science.
La bipédie, impasse de l'évolution
Un
autre exemple qui réfute la thèse de l'arbre généalogique
établi par les évolutionnistes: une mandibule humaine moderne
(Homo Sapiens) vielle de 2,3 millions d'années. Cette mandibule,
qui porte le code A.L. 666-1, fut découverte à Hadar en
Ethiopie. Les évolutionnistes la qualifie de "découverte
très surprenante". (D. Johanson, Blake Edgar, From Lucy
to Language, p. 169)
|
Hormis les archives fossiles que nous avons traitées jusque là, des
différences gigantesques distinguent les hommes des singes, ce qui
réfute cette fiction qui est l'évolution humaine. L'une de ces différences
consiste dans la démarche. Les humains marchent
droit, debout sur leurs deux jambes. C'est une manière très spéciale
de se mouvoir que l'on ne connaît pas chez les autres espèces. D'autres
animaux ont une capacité limitée de bouger lorsqu'ils se mettent
debout sur deux pattes. Les animaux comme les ours, les singes ne
peuvent bouger ainsi que très rarement, et pas pour très longtemps,
comme lorsqu'ils veulent atteindre une source de nourriture. Normalement,
leurs squelettes penchent vers l'avant et ils marchent sur quatre
pattes.
Alors, est ce que les bipèdes ont évolué des quadrupèdes
comme le prétendent les évolutionnistes?
Bien évidemment non. Les recherches ont démontré que
l'évolution de la bipédie n'a jamais eu lieu et qu'elle n'était
pas possible de toute manière. Premièrement, la bipédie n'est pas
un avantage évolutif. La manière dont bougent les singes est de
loin plus facile, plus rapide et plus efficace que la démarche de
l'homme. L'homme ne peut pas bouger ni en sautant d'arbre en arbre
sans toucher le sol comme le font les chimpanzés, ni courir à 125
km/heure comme un guépard des Indes. Au contraire, puisque l'homme
marche sur ses jambes, il se déplace plus lentement sur le sol.
De même, et également pour cette raison l'espèce humaine est la
moins protégée dans la nature en terme de mouvement et de défense.
Selon la logique de l'évolution, les singes n'auraient pas dû évoluer
et adopter la démarche des bipèdes: les humains auraient dû en revanche
évoluer en quadrupèdes.
Les évolutionnistes se trouvent dans
une autre impasse. La bipédie ne sert pas le modèle de "développement
progressif" du darwinisme. Celui-ci, qui constitue la base de l'évolution,
exige l'existence d'une démarche "hybride" entre celle des bipèdes
et des quadrupèdes. Or, avec les recherches assistées par ordinateur
menées en 1996 par la pa-léoanthropologue anglais Robin Crompton,
celui-ci a démontré qu'une telle démarche "hybride" ne pouvait exister.
Crompton a alors déduit ce qui suit: un être vivant peut soit marcher
debout ou à quatre pattes.98 Une démarche intermédiaire
entre ces deux manières ne peut être possible à cause d'une exigence
démesurée en énergie. C'est pour cela qu'il est impossible pour
un mi-bipède d'exister.
La gigantesque différence entre l'homme et le singe
ne se limite pas uniquement à la bipédie. Plusieurs autres questions
restent à ce jour sans réponses. Par exemple, la capacité cérébrale,
la parole et ainsi de suite. A ce propos, la paléoanthropologue
évolutionniste, Elaine Morgan, avoue ce qui suit:
"Quatre des mystères les plus extraordinaires à propos
des humains sont: 1) Pourquoi marchent-ils sur deux jambes? 2)
Pourquoi ont-ils perdu leurs fourrures? 3) Pourquoi ont-ils développé
des cerveaux aussi grands? 4) Pourquoi ont-ils appris à parler?
Les réponses orthodoxes à ces questions
sont: 1) "Nous n'en savons toujours rien" 2) "Nous n'en savons toujours
rien" 3) "Nous n'en savons toujours rien" 4) "Nous n'en savons toujours
rien". La liste des questions peut être largement plus longue sans
pour autant que les réponses n'en deviennent moins monotones." 99
L'évolution: une croyance éloignée de la science
Lord Solly Zuckerman est l'un des scientifiques les
plus célèbres et les plus respectés du Royaume Uni. Il a étudié
pendant des années les archives fossiles et a conduit plusieurs
recherches détaillées. Il a reçu le titre honorifique de "Lord"
pour ses contributions à la science. Zuckerman est un évolutionniste.
Par conséquent, ses commentaires sur la théorie de l'évolution ne
peuvent pas être considérés comme des remarques perverses. Toutefois,
après des années de recherches menées sur les archives fossiles
incluses dans le scénario de l'évolution humaine, il est arrivé
à la conclusion qu'un tel arbre généalogique ne peut exister en
réalité.
Zuckerman a également effectué un "éventail scientifique"
intéressant. Il a constitué un éventail de disciplines partant de
celles qu'il considère scientifiques à celles qu'il ne considère
pas en tant que telles. Selon cet éventail, les disciplines les
plus "scientifiques" - sur la base de données concrètes - sont la
chimie et la physique. Après, figurent la biologie et les sciences
sociales. A la fin de la liste, parmi les disciplines "les moins
scientifiques", on trouve les conceptions à "perception extrasensorielle"
-des concepts comme la télépathie et le sixième sens- puis à la
fin "l'évolution humaine". Zukcerman explique ce raisonnement:
"Nous divergeons donc du sentier
de la vérité objective vers ceux des sciences biologiques présumées,
comme la perception extrasensorielle ou l'interprétation de l'histoire
fossile de l'homme, où tout est possible pour celui qui y croit
- et où le fervent croyant arrive parfois à croire plusieurs choses
contradictoires en même temps." 100

Les recherches récentes ont
établi qu'il était impossible pour un quadrupède, à la démarche
inclinée, d'évoluer en bipède. |
Dans un article rédigé par Robert
Lee, l'éditeur de Discovering Archeology, une revue importante qui
traite des origines de l'homme, on peut lire: "La recherche des
ancêtres humains donne plus de chaleur que de lumière". Il cite
les propos d'un paléoanthropologue évolutionniste célèbre, Tim White:"Nous
sommes tous frustrés par toutes ces questions auxquelles nous n'arrivons
pas à trouver de réponses." 101
L'article traite de l'impasse de la théorie de l'évolution
sur les origines de l'homme et l'infondé de la propagande à ce sujet:
"Il n'y a probablement aucun domaine
scientifique aussi controversé que la recherche des origines de
l'homme. Les grands paléontologues ne s'accordent même pas sur
les détails les plus élémentaires de l'arbre généalogique humain.
A chaque fois que de nouvelles branches apparaissent, un grand
tapage médiatique s'en suit pour que tout cela se révèle faux
à la découverte d'un nouveau fossile." 102
Ce même fait a été récemment accepté par l'éditeur
de la célèbre revue Nature, Henry Gee. Dans son livre In Search
of Deep Time, publié en 1999, Gee considère que les schémas évolutionnistes
à propos de l'évolution humaine sont des "inventions humaines créées
après les faits et adaptées aux préjugés humains". Il ajoute:
"Prendre une série de fossiles
et prétendre que ces derniers représentent une lignée n'est pas
une hypothèse scientifique vérifiable, mais plutôt une affirmation
dont la validité n'est pas supérieure à celle d'un conte que l'on
raconte au lit - amusant peut-être, même instructif, mais sûrement
pas scientifique." 103
Pourquoi donc autant de scientifiques s'accrochent-ils
à ce dogme? Pourquoi essaient-ils depuis si longtemps de maintenir
leur théorie en vie, même au prix de devoir admettre un nombre incalculable
de conflits et d'ignorer les preuves qu'ils ont trouvées?
La seule réponse c'est qu'ils craignent le fait qu'ils
vont devoir affronter s'ils renoncent à la théorie de l'évolution.
Ce fait c'est que l'homme fut créé par Dieu. Ce fait est inacceptable
pour eux étant donné les présuppositions et la philosophie matérialiste
à laquelle ils croient.
Ainsi, ils racontent des mensonges au monde et à eux-mêmes,
en utilisant les médias avec qui ils collaborent. S'ils n'arrivent
pas à trouver les fossiles adaptés, ils en "fabriquent" sous forme
de dessins imaginaires ou de modèles fictifs afin de tenter de donner
l'impression que des fossiles, prouvant la théorie de l'évolution,
existent réellement. Une partie des médias qui partage leurs opinions
matérialistes tente également de tromper le public en instillant
l'histoire de l'évolution dans l'inconscient des individus.
Quoi qu'ils fassent, la vérité est claire: l'homme
n'est pas arrivé dans cette existence à travers un processus d'évolution
mais plutôt suite à la création divine. Ainsi, celui-ci est responsable
envers le Créateur même s'il ne veut pas l'assumer.
86
Erik Trinkaus, "Hard Times Among the Neanderthals", Natural History,
vol 87, December 1978, p. 10; R. L. Holloway, "The Neanderthal Brain:
What Was Primitive", American Journal of Physical Anthropology Supplement,
Vol 12, 1991, p. 94.
87
Alan Walker, Science, vol 207, 1980, p. 1103.
88
A. J. Kelso, Physical Antropology, 1st ed., New York: J. B. Lipincott
Co., 1970, p. 221; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, Vol 3, Cambridge:
Cambridge University Press, 1971, p. 272.
89
S. J. Gould, Natural History, Vol 85, 1976, p. 30.
90
Time, November 1996.
91
L. S. B. Leakey, The Origin of Homo Sapiens, ed. F. Borde, Paris:
UNESCO, 1972, p. 25-29; L. S. B. Leakey, By the Evidence, New York:
Harcourt Brace Jovanovich, 1974.
92
"Is This The Face of Our Past", Discover, December 1997, pp. 97-100.
93
A. J. Kelso, Physical Anthropology, 1.b., 1970, pp. 221; M. D. Leakey,
Olduvai Gorge, Vol 3, Cambridge: Cambridge University Press, 1971,
p. 272.
94
Donald C. Johanson & M. A. Edey, Lucy: The Beginnings of Humankind,
New York: Simon & Schuster, 1981, p. 250.
95
Science News, Vol 115, 1979, pp. 196-197.
96
Ian Anderson, New Scientist, Vol 98, 1983, p. 373.
97
Russell H. Tuttle, Natural History, March 1990, pp. 61-64.
98
Ruth Henke, "Aufrecht aus den Baumen", Focus, Vol 39, 1996, p. 178.
99
Elaine Morgan, The Scars of Evolution, New York: Oxford University
Press, 1994, p. 5. 
100
Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications,
1970, p. 19.
101
Robert Locke, "Family Fights" Discovering Archaeology,
July/August 1999, p. 36-39.
102
Ibid.
103
Henry Gee, In Search of Time: Beyond the Fossil Record to a New
History of Life, New York, The Free Press, 1999, p. 126-127. |